Soleils & Cendre
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 SOLEILS & CENDRE
revue d'écriture

créée en 1986
121 numéros parus

Comité de rédaction :
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Chantal Bélézy
Marie-Pierre Canard
Isabelle Ducastaing
Claude Niarfeix
Henri Tramoy
Sylviane Werner


99 Bd des Mians
F-84260 Sarrians

mél : solicend@orange.fr
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Numéros parus - N° 91 à 120
SOLEILS & CENDRE
Revue d'écriture

Les numéros 91 à 120 :

 

N° 91 : Rondeau (oct 2009)

Le Rondeau est une petite pièce particulière à la littérature des XVIè et XVIIè siècles français. On en distingue plusieurs formes. Le rondeau classique roule 13 vers sur deux rimes, la première employée huit fois, l'autre cinq. Les 13 vers sont organisés en deux stances de 5 séparées par un tercet. On ajoute au tercet et à la dernière stance un refrain pris des premières paroles du rondeau.

Les textes du numéro se réjouissent de bousculer quelque peu ces règles.

 On peut lire le texte collectif du numéro ici.

 

N° 92 : Autopsies d'un monde fini (janvier 2010)

Déjà, entre l'expérience d'un monde fini et le refus de sa finitude, s'intruse l'espace du vivre.

L'histoire ivre d'objets se reprend à bredouiller.

Et quand nos yeux acèrent la langue, nous revient avec élan ce même où, paraît-il, rien ne se passe.

Extrait du texte collectif.

 

N° 93 : Anagramme, infinie copulation des signes (mars 2010)

Dans ce numéro s’offrent deux types de textes déclarés comme tentatives de dépassement (dépasser : aller au-delà) du principe de l’anagramme (mot composé des lettres d’un autre mot). Certains de ces textes respectent une contrainte stricte : ils constituent des anagrammes exactes ou restent dans la lignée des travaux anagrammatiques classiques. D’autres se sont donné des contraintes qui dérangent la notion d’anagramme, dans le cadre de recherches formelles ou sémantiques, au-delà de la matérialité du texte.

 

N° 94 : Le poids du sceau (juillet 2010)

Poids du sceau, poids des matrices. Pouvoir et autorité, secret, appartenance légitime… que de significations au sceau. Les textes de ce numéro disent l'empreinte et les ravages ; les destins scellés et l'inquiétude ; l'origine et les silences. Mais aussi le pouvoir donné de s'en sortir.

 

N° 95/96 : Jean-Guy Angles : Les meilleurs des jours (octobre 2010)

Ce livre de Jean-Guy Angles est rehaussé de 6 bois gravés dus à Yves Miséricordia.

 

N° 97 : Suite en lais (janvier 2011)

Dans ce numéro, les poètes de S&C ont traduit les 28 premiers vers du Lai du Chèvrefoil, qui en compte 118, de Marie de France (seconde moitié du XIIème siècle). Les traductions “autorisées” n’offrant, d’un siècle à l’autre, que des propositions savamment référencées, en prose, visant exclusivement la restitution du sens. Nous avons pris (initiative inédite, sous réserve d’inventaire) le parti d’une traduction qui respecte la métrique originale (vers octamètres) et le principe de la rime plate.

Le groupe a également entrepris la réécriture, sous la forme d'un lai, du roman de Luis Sepulveda, L'Homme qui lisait des romans d'amour.

Et autres lais du XXIème siècle.


N° 98 : Suite en lais (janvier 2011)

Petite anthologie de six auteurs, comme une rumeur d'un monde antélangagier, pour nous aider à traverser le temps : Patrick Aveline, Pascal Batard, François H. Charvet, Hubert Haddad, Michel Ménaché, Paul Neussargues.

 

N° 99 : Barrocade (septembre 2011)

Tentative de plongée dans l'écriture baroque (baroque : du portugais barroco, perle irrégulière).

 

N° 100 : ['crire (décembre 2011)

De la parution du n° 1 de S&C, où nous posions les principes de notre projet comme “mise à nu de l’écriture que nous donnons à voir à l’autre, l’amont et l’aval, rencontre de celui qui écrit avec son semblable…”, au séminaire de ce n° 100, cette histoire de [‘crire, c’est toujours le rapport à [de] l’autre dans l’écriture qui s’énonce : se construire une culture dans l’écriture, en faire l’objet d’un travail réflexif d’analyse, une praxis ; dans l’in-tranquille que provoque en nous la mise en travail de la langue, dans ce à quoi elle nous confronte et ce par quoi elle nous [é]meut. Langue de [‘crire, donc. Mais aussi écritures dans nos propres marges, captation, comme on le dirait d’une source, des procédures, et de ce qui fait trace.
Avec une mention spéciale pour la contrainte, dans sa dimension libératoire, faisant surgir dans la langue l’inédit et, chez celui qui écrit, l’étonnement.

 

N° 101/102 : StéphanieFouquet  : Craquelure invisible (février 2012)

Ce livre de Stéphanie Fouquet est rehaussé de 6 gravures d'Hélène Cohen-Solal.

 

N° 103 : Chaos (avril 2012)

Apparente calamité du hasard. En toute chose [espace chiffonné] se confirme [le tohu-bohu d'une cohue bancale] du désir / la désaintégration des efforts du lieu [fracture erratique du désordre] et tout ce perdre qui perdure dans le lacis des syllabes de cette langue [de coups et de blessures] hors séant que le plasma fertilise. Explication [?] au service de la poésie [?]

 

N° 104 : Belle absente (septembre 2012)

(sur une contrainte formelle créée par Georges Perec)
Poème composé en l’honneur d’une personne d’un sexe ou de l’autre. Le poème comporte autant de vers que les lettres du nom de la (ou du) destinataire (comme dans l’acrostiche). L’on s’interdit d’utiliser dans le premier vers la première lettre du nom, dans le deuxième vers la deuxième lettre, et ainsi de suite. Toutes les autres lettres de l'alphabet doivent au contraire être présentes dans chaque vers (à l’exception des lettres à 10 points du scrabble : k, x, y, z - ndlr).

 N° 105 : Ténuité du fil (décembre 2012)

"Il n'y a pas d'issue au numéro que vous avez commandé", tel qu'il exprime le thème du labyrinthe. Ni porte, ni avers ni revers, ni mur extérieur ni centre secret. N'attendez rien. Plus de dedans plus de dehors, le monde est mon en-dedans.

 

N° 106 : trois auteurs (février 2013)

En introduction, hommage à Anny Gleyroux, amie lumineuse.

Puis, André Ughetto propose Phrases et flammes, conçu à partir du code international des signaux de marine ; Michèle Ourmière offre Le fils ; Danielle Fourment suggère Brisures / Mémoire d'argile.

 

N° 107/108 : Sylviane Werner   : Lettre à Nu (avril 2013)

Ce livre de Sylviane Werner est rehaussé de 6 encres de Pierre Midena.

 

N° 109 : Sang neuf (septembre 2013)

Le thème est décliné au pied de la lettre par dix-huit auteurs et beaucoup plus de points de vue.

 

N° 110 : Élégie, scansion à l'éprouvé de la plainte (décembre 2013)

Partant de la construction de l'élégie grecque et latine, nous en avons tenté le dépassement par le travail-même de l'écriture.

 

N° 111 : Transparence, au risque du regard (avril 2014)

Le sens derrière le texte, évident ; ou bien au contraire le texte dans l'entrelacs du sens ?

 

N° 112 : Géométriques, dernier carré des hypothèses nues (septembre 2014)

Le présent numéro repose sur la mise en œuvre de contraintes d'écriture qui nous rapprochent des pratiques de l'OuLiPo. Stimulatrices de l'imaginaire et qui favorisent la création des matières et des formes. Textes pyramidaux ou cubiques, triangulaires ou suivant un anneau de Möbius. Nef de cathédrale, empilements…

 

N° 113/114 : François H. Charvet  : Par quel ressac (décembre 2014)

Ce livre de François H. Charvet est rehaussé de 8 gravures originales de Madeleine Ginet.

 

N° 115 : Pierre Colin : Qui es-tu frère rêve ? suivi de l'Écume et la lumière (par le collectif Les Solicendristes) en hommage à Pierre Colin (avril 2015)

Pierre Colin, un des précurseurs, dont la langue gourmande et l'engagement dans l'écriture ont alimenté notre pensée créatrice.

 

N° 116 : Mise en abyme, éloge de la récursivité de la langue (septembre 2015)

L'image du même jusqu'au vertige. Et sa transposition dans l'écriture.

 

N° 117 : Six voix singulières (septembre 2015)

Nicolas Grenier, Jean Pierre Parra, François Ibanez, Denis Wetterwald, Jean-Claude Goiri, Guy Pique… Voici six silhouettes de singularité. Ainsi soient-elles sous ciel de soi, avec ou sans hésitation de soi, chroniques en voix. Anecdotique du vide, soi regardant les hommes tomber. Anecdotique du scintillement et du reflet. Sous ciel de soi avec ou sans sursaut. Anecdotique chronique de choses anodines, du verbe rare, de l’épars.
Voici six voix si douces et silencieuses. Six soies cédant sur langue un peu de soi.

 

N° 118 : Sextine (juin 2016)

La sextine est une forme composée de six sizains, dont les six mots terminant les vers de chaque sizain restent les mêmes. Mais ils sont répartis selon un ordre mathématique : une permutation d'ordre six. La première sextine est l'œuvre du troubadour Arnaut Danièl (vers 1150-1210). L'Oulipo s'est également emparé de cette contrainte. Queneau la généralise et la complexifie en inventant la quenine. Ceux de l’Oulipo ont aussi inventé les 2-ines (ou didines), les terines, les quintines

 

N° 119/120 : Erich von Neff  : Un cube chromé à l'intérieur d'une coquille cassée (septembre 2016)

Traduction de l'anglo-américain par Jean Hautepierre.

Résumé de l'auteur : On pose une feuille de papier au-dessus d’une autre pendant que la cloche de cuivre sonne et que le joueur de saxophone joue. Pendant ce temps, un océan de chair féminine brille, éblouissant, alors que des triangles pubiens sont de travers au Mike’s bar. Une femme seule crie : « Laisse-moi subir mon destin ». Un pur éclair en dents de scie pourrait tuer. Il pourrait brûler la terre.


 

Date de première création : 11/10/2009 - 19:51


Date de création : 14/12/2016 - 16:37
Dernière modification : 14/12/2016 - 16:37
Catégorie : Numéros parus
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