Soleils et Cendre

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N° 31 à 60 (Numéros parus)

SOLEILS & CENDRE
Revue d'écriture

Les numéros 31 à 60 :

N° 31 : Henri Tramoy : Ta voix couchée au-dedans des moissons éparses (septembre 1997)
Second livre de la collection Les Solicendristes

N° 32 : Effraction (janvier 1998)
La langue est le fouet du monde qu'elle désigne. Oui, notre écriture est une pratique de l'effraction : une écriture plus engagée, plus muilitante, plus combattante, dans ses dessous qu'elle met à nu. Qui ne dit mot de ses écarts au corps du texte soit maudit.

N° 33 : ... et autres textes brefs (avril 1998)
(Ce numéro inaugure la nouvelle formule de la revue : parution plus fréquente, alternance "forme" et "thème", avec un numéro double par an de la collection Les Solicendristes). Bref et dense, ce si peu est si long à dire, suivi d'un silence souverain.

 

N° 34 : Rappel de quelques-uns (juin 1998)
Car tu marches toujours avec quelqu'un dans ta tête. Mais il faut bien un jour accoucher de l'autre en soi, pour que l'agir naisse. Accepter cette dualité, cette pluralité, cette unicité fragmentée. Alors que les meutes arrachent par lambeaux ce qui fait l'homme en l'homme, il n'y a pas trop des mots de chacun à métisser ensemble pour faire trembler les maîtres.

 

N° 35/36 : Marc Rousselet : Autoportrait à la verticale (septembre 1998)
Troisième titre des Solicendristes.

 

N° 37 : alexand.un@s&c.fr  (décembre 1998)
Douze grains d'épeautre et dodécalogue. Contribution à une problématique contemporaine de l'alexandrin.

 

N° 38 : Mathématique du réel (février 1999)
Logique de l'oil. Quadrillage du hasard. Ordre du plein et des rides. Mouvement du tout et de l'un. Déduction du leurre, science des tyranies.

 

N° 39 : Lettre d'amour (avril 1999)
Aimer et dire. Aimer d'abord. Dire plus tard.

 

N° 40 : Trous du monde (juin 1999)
Un tel thème pouvait faire craindre le pire et le pire est arrivé. Le trou, ce sordide, ce sale, cet insupportable, cet immonde, envers du monde propre et policé, envers de ce qui en l'homme se montre lisse et bien élévé. Ce dedans en proie aux décomposeurs.

Ici le texte collectif : Siphons

 

N° 41/42 : Claude Niarfeix : Homme, lieu de l'énigme (novembre 1999)
Quatrième des Solicendristes.

 

N° 43 : Nouvelles (janvier 2000)
Comme son nom l'indique.

N° 44 : Couper / Coller (avril 2000)
Le monde rapiécé. "Chaque fois il faut extraire les mots de là où ils sont. Puis les mettre en langue." (Thierry Metz).

 

N° 45 : Calligrammes (juin 2000)
Comme désormais nous nous en sommes donné le projet, quelques tentatives de dépassement de cette forme classique. Un numéro visuel.

 

N° 46 : Marge(s)  (septembre 2000)
Le bord, espace blanc survivant du texte. A rogner. Intervalle ou délai. Possibilité entre deux limites, pratique et théorique. Distance. Aux limites, l'homme s'émarge. Asocialité. Ouverture d'un temps de crise. Pourquoi je marche ?

 

N° 47/48 : Yves Béal : depuis le milieu de la nuit,n if croît sous ma paupière (nov. 2000)
5ème des Solicendristes. Ma forêts, la morsure de l'œil, effraction, cheminement à travers la loi des larmes, de l'enfoui à l'enfreint. Un texte en relief. Avec 5 gravures de Guy Brissaud.

 

N° 49 : Limericks (janvier 2001)
Le limerick, forme en 5 vers, est né en Angleterre vers 1821. Il met en scène l'absurde et revêt généralement un caractère comique ou irrévérencieux (nonsense disent les anglais), voire discrètement obscène. Avec encore, pour cette retrouvaille d'une forme ancienne, des tentatives de dépassements contemporains.

 

N° 50 : La 27ème lettre (mars 2001)
8ème art ou 25ème heure. 13ème mois. 5ème élément. Dépassement des limites de la langue. Sortie du cadre. Insolence face à l'ordre fini. Les mots, impuissants à décrire le monde, pressés de le réenchanter. Ce serait un signe sans interdit ; un sens, interdit de signe, volé à ceux qui échouent sur l'échiquier des maux creusés. Réponse à l'interdit d'écrire.

 

N° 51 : Carrefours / Résonances (mai 2001)
Cinq auteurs en anthologie : Olivier bastide, Hervé Bougel, Yannis Ritsos, Matthieu Gosztola, Jean-Guy Angles, avec des textes en écho du comité de rédaction.

 

N° 52 : Décors à l'érotique des mots (juillet 2001)
Eros. Rose, rostre, érosion. Une touffe  de sarriette sous le branle des cyprès. Principe d'action à énergie libidinale. Le citron a rendez-vous avec la lime.

Ici, le texte collectif.

 

N° 53/54 : Collectif Soleils & Cendre : A grands traits, la nuit (déc 2001)
Un livre écrit collectivement à partir de l'œuvre peint de Winfried Veit lors d'un séminaire à Saint-Julien-Molin-Molette. Sur le thème de la déportation.

 

N° 55 : Rengas (février 2002)
Une forme qui appelle des dispositifs d'une grande productivité, ateliers à 7 ou 8. Mots sept fois tournés dans la langue. Offerts à bribes. Jeu de contraintes d'une incommensurable fécondité, pour ceux qui s'y livrent. Le renga, genre japonais à l'origine de sa forme réduite, le haïku. Le renga, écriture à plusieurs voix, en répons.

 

N° 56 : C'est comme ça qu'on écrit ? (mai 2002)
Ce numéro annonce la problématique de la nouvelle collection des Solicendristes. Recueil de formes hors limites.

À lire : Pendant ce temps…

 

N° 57 : Sonnets et sornettes (juillet 2002)
S'attaquer au sonnet dans une perspective de dépassement : sonnet-sablier ; renga-sonnet ; haïku-sonnet ; acrostiche-sonnet. Et ses modes de fabrication. Et pour la première fois au monde : le sonnet-surface et ses variantes, du demi sonnet-surface semi-complet au sonnet-surface super-complet  à 196 micro-vers. A ne pas manquer.

 

N° 58 : Poëts ou l'entre-temps des pierres (oct 2002)
Ce numéro est le fruit du séminaire qui a promené les invités du comité de rédaction, en Drôme provençale, entre Poët-Laval, Poët-en-Percip, Poët-Célard et Poët-Sigillat. Arpenteurs d'un présent décalé refondé dans le souvenir vivace de labeurs têtus et d'une langue en déshérence. Rencontre avec les gens des pierres et des ruisseaux. Entre vivants et trépassés.

N° 59/60 : Olivier Bastide : BestiAire (novembre 2002)
Drôle de bestiAire où les bestioles sont en A. De l'aristocrate à l'ablette en passant par l'afficionnado et l'avicule. Petits textes compacts mêlés aux gravures de Quentin. Le septième des Solicendristes.